Partant de photographies de végétaux prises en plan rapproché, Clémence Mauger (1991) peint la manière dont la lumière fait émerger ou dissout les formes produisant une oscillation continuelle entre figuration et abstraction. Les médiums utilisés semblent diluer les formes, les enfouir sous une surface diaphane, surface qui semble, un instant, prendre le dessus sur l’image, produisant, ainsi, une figuration énigmatique.